Pendant que les médiocres s’occupent de BHV

Qui osera le dire: il n’existe pas de problème BHV (Bruxelles, Halle, Vilvoorde).  C’est une invention créée par de médiocres politiciens pour le plus grand bénéfice de leurs intérêts individuels. Grâce à BVH, en focalisant l’attention du public (sans distinction d’appartenance linguistique), sur un détail juridique qui permet aux extrémistes de tout poil de se défouler, les médiocres qui gouvernent la Belgique (sans distinction de parti politique) évitent de s’occuper de détails comme celui mentionné ci-dessous.

Comme le souligne une note de Natixis,  » c’est la dette totale, publique et privée, d’un pays qu’il faut regarder pour estimer le degré de risque d’un pays « . Avec ce critère, les pays les plus risqués sont la Belgique et le Royaume-Uni (l’endettement public et privé représentant plus de 300 % du produit intérieur brut (PIB) dans chacun d’eux), l’Espagne (environ 290 %), ensuite viennent l’Irlande, le Portugal, l’Italie (autour de 250 %), la Grèce se situant au même niveau que… l’Allemagne et la France (autour de 220 %). Extrait du Journal Le Monde du 30/10/2010: Article “Comment briser le cycle infernal du surendettement privé et public”

Endettement de la Belgique: plus 300% du PIB !!

Mais bon, ce doit être un problème mineur …

Les Belges, pour la deuxième fois de leur histoire sont  sans gouvernement pour une longue période. Pourrions-nous essayer, à l’heure d’Internet et du vote électronique, de vivre sans les partis politiques ?

Qui a besoin de Bart De Wever ou d’Elio Di Ruppo ?

Pourquoi avons nous encore un Parlement et un Sénat ?

A quoi sert un gouvernement si l’absence de celui-ci n’est ressentie par personne ?

Comment pourrions nous réviser la constitution belge pour…

  • donner à chaque citoyen le droit d’exprimer son choix par un vote sur une proposition de loi (libre à chacun d’exercer ce droit)
  • donner au Parlement le pouvoir de préparer les lois (mais pas de les voter)
  • donner au Sénat le pouvoir d’amender les projets en fonction d’intérêts réellement collectifs et non pas communautaires ou sectaristes (mais pas de les voter)

La crise de BHV n’est pas la faillite de l’Etat Belge, c’est la faillite d’un système politique qui se dit “démocratie” mais dont l’expression quotidienne est la “particratie”. Ce sont les partis politiques qui décident de ce qui se fera ou pas. Aucun d’eux n’a d’ambition pour le pays, aucun d’eux n’a de projet pour le pays, aucun d’eux n’a de rêve pour la jeunesse, aucun d’eux n’a de perspective pour une autre société, aucun d’eux n’a de dessein pour les seniors et j’en passe: ils n’ont tous qu’un seul souci “Comment se faire réélire la fois prochaine ? Et tant pis si tout le monde y perd tant qu’ils y gagnent.”

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s